Poèmes écrits par Catherine Piron Paira :



soleilherbe_gregoire

photo Grégoire Mosser

"La nuit se pose.
Parfois, on entend les coeurs soupirer
dans le silence du jour, quand l'ombre se dissipe.
Coeurs de lumière, ivres de liberté,
ils creusent leur sillon pas à pas sans un bruit".


"TOUT UN POEME
 
 Les mots s'envolent comme des papillons
 Dans la forêt de mes oublis
 Ils cherchent leur chemin au travers de mes vérités incertaines
 Etranges funambules sur le fil ténu de ma parole hésitante
 Tantôt maladroits, ils se mentent à eux-mêmes,
 trébuchent et tombent.
 Tantôt écrasants de silence ,
 toujours étonnants, si fragiles,
 Ils nous touchent et nous caressent comme un rayon de soleil,
 dans la lumière du jour naissant.

 Moment de grâce,
 où la lune sourit dans le silence de la nuit." 



  

photo vitrail

photo claude Helmlinger

Blue wind
and green door.
A wooden house with strange paths.
Blue and green
in and out
I peep trough
I call out
I walk down
I lay inside
Could I listen to the blue blowing wind and the gen wispering rain ?
Could I follow these wooden frames ?"


"La vie s'est arrêtée
en un instant
en une seconde
suspendue au bout de la nuit.
La vie s'est arrêtée
en une phrase, en quelques mots;,
en un silence rempli de gravité
en un regard froid.
Et la pluie tombe et ruisselle
sur mon coeur endormi et meurtri.
Au soleil de mes rêves,
se tissent des histoires, fraîches come l'eau de rose,
douces comme un regard tendre,
insouciantes et vives comme le vent qui passe"


"Light and shadow
yet the sky seems so dark
but oh! the wind is blowing
the clouds are sailing around the moon
I wish I could pick it up
and lay it in the craddle of my dreams"


Texte crée en famille avec Sylvain P, mon compagnon, Albane et Romain, deux de mes enfants :

Rien n'est plus beau
que la tendresse et l'humour offerts par Raymond Devos
que la délicatesse de Bourvil dans ses chansons
qu'un rire qui court au petit matin
qu'un regard rempli de lumière
qu'une danse qui tournoie un soir de bal

Rien n'est plus beau
que la tendresse et la délicatesse qui courent
dans la lumière d'une danse un soir de bal

Rien n'est plus passionnant
que l'année nouvelle qui pointe le bout de son nez
qu'un conte qui emprunte les sillons creusés par les ancêtres en s'habillant de parole vivante
que d'observer la nature comme une bible ouverte
que de suivre un ange dans les matins souriants
que de grandir avec Charlie Chaplin, sa cane et son chapeau.

Rien n'est plus passionnant
que l'année nouvelle qui emprunte
comme une bible ouverte
les sillons d'un ange, sa cane et son chapeau.


Oiseau de bois s'en va,
laissant son barda, son fatras,
et crois moi,
n'en revient pas !

Catherine P.











 








Dernière modification le 20/06/2018